Jour 7 – 14 juillet – Notre dernière journée complète en Californie

Aujourd’hui, c’est la dernière journée où nous travaillons sur le terrain. Après le déjeuner, nous nous rendons au même endroit qu’hier, c’est-à-dire dans la forêt nationale de Tahoe, tout juste à côté de Loney Meadow. Nous faisons le même recensement également, mais en suivant deux lignes différentes. Heureusement pour nous, il fait beaucoup moins chaud qu’hier et il y a également beaucoup moins d’arbres. Nous terminons donc très rapidement et nous retournons à la voiture. Juste avant de quitter la forêt, Betsy a décidé que nous devrions jouer au baseball avec des cônes qui étaient tombés des épinettes autour. Bon, elle bien meilleure en sciences qu’au baseball, mais nous avons beaucoup ri!
Après avoir complété tous nos tests dans la forêt, nous allons faire une petite randonnée dans la même montagne où nous avons marché dimanche. Il s’agit du chemin de la PCT, soit Pacific Crest Crostrail. Encore une fois, la vue est magnifique. Nous avons marché plus longtemps que l’autre jour, mais nous devons retourner au Lodge pour souper, notre dernier souper avec toute l’équipe. Au menu ce soir, porc et pacanes cuits dans une sauce sucrée avec patates au four et maïs. Un vrai délice!
Après ce délicieux repas, nous allons faire un petit tour dans la ville de Truckee, qui est à 20 minutes à peu près de Norden, là où se situe notre Lodge. Vraiment une charmante petite ville! Nous entrons dans une boutique de décorations et dans une librairie. Candace, généreuse comme elle est, nous achète à toutes un livre! Merci Candace! Nous continuons notre promenade dans le centre-ville de Truckee et nous arrêtons sur le bord de la rivière qui sépare la ville en deux, la Truckee River. Après avoir pris plusieurs photos, nous remontons la rue principale. En chemin, nous voyons un piano pouvant être utilisé par le public. Nous commençons à jouer et juste comme nous allions partir, un homme arrive et nous demande si nous voulons jouer et chanter avec lui. Nous restons un peu et commençons à chanter avec le pianiste. Même s’il était un pur inconnu, nous passons un bon moment autour du piano! Nous continuons à marcher et en chemin, nous arrêtons prendre un milkshake, un lait frappé, dans un petit resto.
Après la rivière, le piano et les laits frappés, nous retournons au Lodge. Pour une deuxième fois cette semaine, nous restons dehors pour regarder les étoiles. C’était vraiment une belle dernière soirée en Californie! Demain, nous prenons l’avion. Cette fois-ci, nous ne pouvons pas vraiment dire que nous avons hâte à demain, mais bon, toute bonne chose a une fin!
Ariane et Valérie
Photo: Truckee River
Photo: Notre équipe
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Jour 6 – 13 juillet – Une journée chaude et bien remplie

Nous sommes de retour ensemble aujourd’hui! Vite! Nous finissons de passer le balai et la moppe dans la salle à manger et hop, dans la voiture. Voyons ce que les milieux humides et l’environnement nous réservent ! Nous n’avons aucune idée de ce nous faisons aujourd’hui et ce n’est qu’une fois dans la forêt nationale de Tahoe que nous l’apprenons. Nous faisons le recensement d’une population de trembles. Première étape: trouver ladite population, ce qui n’est vraiment pas facile. Avec Annika, nous tournons en rond, tentant tant bien que mal de suivre le GPS un peu mêlé. Une fois que c’est fait, il faut placer une ligne droite à travers la forêt pour bien faire le recensement. Pour ceux qui ne savent pas comment les recensement sont effectués, nous allons vous expliquer. Lorsque nous trouvons une population, nous plaçons des rubans à mesurer selon un angle prédéfini qui passent au travers de la population de trembles. Par la suite, nous suivons la ligne créée par le ruban et nous regardons autour pour trouver des trembles. Les arbres observés doivent être dans une zone de un mètre de chaque côté du ruban. Lorsque nous trouvons un arbre, nous regardons à quelle distance du début du ruban il se trouve, nous mesurons sa hauteur ainsi que son diamètre. Nous notons également de quelle espèce d’arbre il s’agit.
Il fait très chaud aujourd’hui et il est très dur d’identifier les petits trembles qui commencent à pousser. Nous prenons plusieurs pauses et buvons beaucoup d’eau. Lorsque nous pensons avoir fini, nous nous rendons compte que nous n’avons pas utiliser le bon côté du ruban pour mesurer la hauteur de certains arbres, alors il faut tout vérifier si les données font du sens! Heureusement, Annika sait quoi faire et nous arrangeons la situation rapidement.
Après avoir recensé tous ces arbres, nous arrêtons à la South Yuba River, question de se rafraîchir un peu! Nous marchons sur les roches et nous trempons nos pieds dans l’eau froide. En voulant changer de roche, je (Ariane), manque mon coup et je tombe dans l’eau! Maman, papa, ne vous inquiétez pas, mon cell n’était pas dans mes poches à ce moment-là! J’avais pris soin de le laisser sur une roche, je suis quand même prévoyante! Ah oui, je vais bien aussi, pas de commotion ni de fracture!
Après cette petite baignade, nous retournons au Lodge. Rachel vient nous voir et répond à nos questions. Elle nous explique aussi à quoi serviront les données récoltées aujourd’hui. En effet, le SYRCL veut savoir si les changements effectués ont eu un impact positif. Il y a quelques années, des arbres ont été coupés, puisqu’ils faisaient de l’ombre aux petits trembles qui ne pouvaient pas pousser. Le SYRCL veut donc savoir si les populations ont grandi. C’est une bonne chose d’avoir plusieurs trembles dans une forêt ou près d’un milieu humide puisqu’ils colonisent les zones ravagées par le feu et poussent là où le sol est humide. Donc, s’il y a plusieurs trembles dans un milieu humide, cela veut dire que l’eau circule bien dans la terre.
Après cette rencontre et après le souper, nous retournons dans la chambre et comme d’habitude, nous rions beaucoup avec les autres! Voilà, c’est tout pour aujourd’hui! Nous n’avons aucune idée de ce que nous ferons demain pour notre dernière journée sur le terrain, mais nous sommes bien heureuses de ce que nous avons fait jusqu’à présent!
À demain!
Ariane et Valérie
Photo: La South Yuba River

Jour 5 – 12 juillet – Deux équipes, deux milieux, deux filles satisfaites de leur journée!

Encore aujourd’hui, notre groupe se sépare en deux équipes. Valérie, Shannon, Betsy et Courtney, une autre scientifique, forment la première équipe, alors qu’Ariane, Aylana, Candace et Annika forment la deuxième. Nous sommes de retour aux mêmes endroits que la journée précédente, c’est-à-dire à Freeman Meadow et Bear Trap Meadow.
Tout d’abord, l’équipe de Valérie se rend à Bear Trap Meadow pour recenser les différentes espèces de plantes présentes. Cette étude est effectuée avant et après la restauration du milieu humide pour voir son impact sur la biodiversité. Cela constitue un outil de comparaison qui permet de voir la progression du milieu après les travaux. Avant de commencer à recenser les plantes, il faut tracer une ligne qui traverse la prairie de bord en bord à l’aide d’un long ruban à mesurer et noter ses coordonnées (pour les réutiliser plus tard, après la restauration). Ensuite, on dispose des carrés de 20 cm par 20 cm le long du ruban, qui délimitent l’espace où l’on observe les plantes. C’est très surprenant de voir à quel point il peut y avoir beaucoup de plantes différentes dans un simple petit carré. Vues de loin, on dirait qu’elles sont toutes les mêmes, alors que vues de près, c’est une toute autre histoire!
L’autre équipe, quant à elle, se rend à Freeman Meadow pour récolter d’autres échantillons de terre. Nous devons utiliser un outil spécial qui creuse dans le sol et nous arrêtons de creuser à des profondeurs précises. Dans l’outil, il y a un tube au bout qui récolte la terre et une espèce de massue sur le dessus pour nous aider à creuser, puisque c’est plutôt ardu de récolter des échantillons sans poids. Les échantillons prélevés seront ensuite analysés en laboratoire pour vérifier le taux de carbone et l’état du milieu humide. Nous devons creuser plusieurs trous à différents endroits pour obtenir ce que nous voulons et il est très important de ne pas contaminer l’échantillon lorsque nous retirons l’outil avec le tube du sol. Lors d’un prélèvement, en retirant l’outil du sol, la terre récoltée est sortie du tube et il a tout fallu recommencer! Nous avons pris ça en riant et avons un beau moment à Freeman! Par la suite, nous retrouvons les autres à Bassets Station et nous avons encore la chance de manger une crème glacée.
Comme à chaque fin de journée, nous retournons au Lodge. La route séparant les milieux du Lodge est plutôt longue et nous devons rouler pendant 1h30. Cependant, nous avons de belles conversations et nous écoutons de la bonne musique, alors le temps passe plutôt vite! Après le souper, nous retournons prendre une marche dans la même montagne qu’hier, sauf que Shannon nous accompagne cette fois-ci. Malgré la tonne de moustiques qui nous attaquent, c’est une belle promenade.
Maintenant, on va dormir! À demain!
P. S. On vient de se rendre compte qu’Elena s’écrit en fait Aylana! On est vraiment désolées Aylana! Nous l’écrirons correctement dans les prochains textes!
Ariane et Valérie
Photo: Valérie et Betsy en plein recensement
Photo: Ariane alors qu’elle creuse pour prélever un échantillon

Jour 4 – 11 juillet – Nos premiers vrais tests scientifiques!

Aujourd’hui, notre groupe est séparé en trois petites équipes et nous travaillons toutes avec un scientifique. C’est lors du déjeuner que nous décidons qui fait quoi. Elena sera avec Anna, Valérie et Candace seront avec Betsy, tandis que Shannon et moi, Ariane, seront avec Karl. Karl et Anna sont deux autres scientifiques qui travaillent avec le SYRCL. Donc, une fois le déjeuner terminé, nous partons avec nos scientifiques respectifs.
Avec Karl, nous commençons par aller à Freeman Meadow, un milieu humide également observé. Nous avons la chance de faire plusieurs tests liés à l’hydrologie. Plusieurs tuyaux étaient déjà installés et nous avons un genre de ruban à mesurer avec un détecteur d’eau au bout. Nous devons introduire le ruban dans les tuyaux préalablement installés à des endroits stratégiques. Dès que le bout touche à l’eau, le détecteur commence à sonner. De cette façon, nous pouvons vérifier à quelle hauteur est l’eau dans le milieu et vers où le courant se dirige. Karl était vraiment génial et nous avons beaucoup ri avec lui. Après avoir fait tous nos tests à Freeman, nous nous dirigeons vers un autre milieu, Bear Trap Meadow. Nous faisons ce même test avec d’autres tuyaux, mais nous faisons également quelque chose d’autre. Nous nous rendons à une petite rivière, pour mesurer la hauteur du courant, ainsi que son débit. C’était vraiment une journée remplie de nouvelles notions scientifiques!
Quant à moi, Valérie, je vais à Freeman Meadow avec Candace et Betsy pour prendre des échantillons de terre qui seront analysés par la suite, le but étant de mesurer le niveau de carbone dans le sol. En effet, plus la concentration de gaz à effet de serre dans le sol est supérieure à celle dans l’air, mieux c’est. Cela signifie entre autres que les plantes sont en bonne santé et font correctement leur travail. Par contre, nous avons quelques difficultés pour se rendre à destination : nous nous perdons en chemin. Nous utilisons alors un GPS et une boussole, et après quelques détours, nous arrivons enfin à destination, soulagées. Avant de commencer à prendre les échantillons, nous devons trouver les 24 drapeaux qui correspondent aux endroits où l’on doit les prélever. La tâche est longue, c’est pourquoi nous n’avons pas le temps de prendre beaucoup d’échantillons. Il est prévu de revenir vendredi pour terminer le travail que nous avons commencé.
À la fin de la journée, nous arrêtons manger une crème glacée à Bassets Station, une charmante station-service située sur le bord d’une route dans les montagnes. Nous retournons ensuite au Lodge pour souper. Après le repas, nous allons marcher dans la montagne devant le Lodge avec Elena et Candace. Une autre très belle sortie réussie! Ce soir, nous regarderons les étoiles avec Candace. Comme elle habite New York, elle n’a pas la chance de voir les étoiles chaque soir, comme nous.
Nous avons beaucoup de plaisir ici et nous avons très hâte de voir ce qui nous attend demain!
Ariane et Valérie
Photo: Ariane pendant qu’elle mesure le niveau de l’eau
Photo: Freeman Meadow et Karl

Jour 3 – 11 juillet – Première journée complète : une réussite sur toute la ligne

Ce matin, nous nous réveillons à 7 h afin de nous préparer convenablement à la journée qui nous attend. Nous prenons le déjeuner tous ensemble et chacun d’entre nous choisi la tâche qu’il devra accomplir dans le Lodge. C’est comme une petite communauté où tout le monde doit participer à la vie de groupe.
Lorsque nous sommes fin prêtes, nous prenons la route pendant 45-60 minutes pour rejoindre Rachel et Betsy, une autre scientifique qui fait partie de l’expédition, à l’entrée du site de notre première randonnée. Pendant notre promenade, les trois spécialistes qui nous accompagnent nous indiquent comment différencier les trois principaux types de conifères que l’on retrouve dans la région et nous donnent des informations sur les différentes plantes que l’on croise en chemin. Nous nous rendons à 2000 mètres d’altitude et nous parcourons une distance de 9 kilomètres au total, assez pour nous fatiguer un peu. Le paysage est toujours aussi magnifique et la première chose qui saute aux yeux est la grandeur des arbres : plusieurs sont deux fois plus grands que ceux de la Côte-Nord !
Nous nous arrêtons pour manger notre lunch, préalablement préparé au Lodge. Nous passons un beau moment avec les autres membres sur le bord d’un réservoir. Après tout cela, c’est le temps de redescendre. Encore une fois, nous avons la chance d’en apprendre plus sur les plantes et les arbres qui nous entourent. Arrivées aux voitures, Rachel, Annika et Betsy nous expliquent le plan de match pour demain et nous montrent comment prendre des échantillons du sol, une des façons d’étudier les milieux humides et leur composition.
Nous embarquons dans nos voitures et c’est le temps de retourner au Lodge. Pas question d’être en retard une deuxième fois! Ce soir, c’est Betsy qui nous accompagnent au Lodge ( c’était Annika avant ), puisque Annika ne sera pas avec nous demain. Nous mangeons toutes ensemble et nous avons beaucoup de plaisir! C’est également le cas une fois que nous retournons dans notre dortoir, après avoir accompli nos tâches ménagères. C’était vraiment une belle journée!
Demain matin, réveil à 7 h et nous aurons la chance d’étudier le sol et les eaux des milieux. Une belle journée en perspective!
À demain!
Ariane et Valérie
Photo: Loney Meadow, premier milieu humide observé
Photo: Voici Betsy pendant qu’elle nous informe à propos d’une plante

Jour 2 – 9 juillet – Une superbe aventure qui ne fait que commencer!

Voilà, nous sommes en Californie malgré tout. Avec Candace, nous rejoignons Annika, une scientifique du SYRCL, South Yuba River Citizens League, l’organisation qui travaille en partenariat avec Earthwatch. Nous rejoignons également Shannon et Elena, les deux autres étudiantes qui font partie de l’expédition avec nous. Après avoir récupéré toutes nos valises, nous sommes prêtes à partir pour notre résidence pour la semaine, Clair Tappaan Lodge.
Après s’être installées, nous partons pour une première promenade, question d’avoir un aperçu de ce que nous allons vivre cette semaine. Le paysage est superbe, les informations qu’Annika nous donne sont enrichissantes et la température est géniale, quoiqu’un peu plus chaude que celle à laquelle nous sommes habituées à Baie-Comeau. Annika nous donne plusieurs informations sur la formation des roches du Sierra Nevada et nous raconte aussi la légende du Donner Lake. Vraiment une belle sortie!
Suite à cette promenade tout à fait réussie, nous retournons au Lodge pour le souper. Pensant être juste à temps, nous marchons tout bonnement dans l’allée jusqu’à ce qu’une dame, une des responsables du Lodge, nous informe qu’elle et les autres invités attendaient que nous arrivions pour commencer le repas. Oups, nous sommes en retard pour notre premier souper, de quoi faire bonne impression, n’est-ce pas? Heureusement, les gens ici sont vraiment sympathiques et n’en ont pas fait tout un plat!
Tout de suite après avoir fini, nous rencontrons Rachel, la scientifique responsable du projet. Elle nous explique pourquoi ce projet existe et comment nous allons étudier les milieux humides. Nous apprenons également comment ces milieux humides sont mal en point. Pour faire court, les milieux humides dépendent de la neige des montagnes stockée en hiver et qui fond en été pour conserver un écosystème sain le reste de l’année. Le problème, c’est que prochainement, il y aura plus de pluie que de neige dans cette région, dû au réchauffement climatique. Alors, l’eau érode les roches où les courants passent et l’eau se retrouve au même endroit et ne peut plus bien circuler dans les milieux humides. Comme l’eau est très importante en Californie, des organisations comme le SYRCL restaurent ces milieux qui fournissent de l’eau potable à la population californienne. Demain, nous visiterons deux milieux étudiés, soit Loney et Upper Loney. Les scientifiques ont l’air vraiment géniales et nous avons plus que hâte de commencer!
Maintenant, c’est le temps d’aller au lit pour être en forme demain!
Ariane et Valérie
Photo: Notre lodge

Jour 1 – 8 juillet – Un départ rempli de défis !

Nous adorions pouvoir dire que tout s’est bien passé pour se rendre en Californie, mais malheureusement, ce n’est vraiment pas le cas (personne n’est blessé, mort ou disparu, ne vous inquiétez pas!). Tout a commencé au charmant petit aéroport de Baie-Comeau, où une Valérie et une Ariane toutes excitées attendent avec impatience leur premier vol, en direction de Montréal. 5 minutes avant le grand départ, une employée de l’aéroport nous informe qu’il y a un «petit» problème. Comme le plafond atmosphérique était trop bas cette soirée-là, l’avion qui est venu nous chercher ne peut atterrir. Oui, oui, vous avez bien lu, il n’y a pas d’avion qui part pour  Montréal ce soir-là. Pas de problème, il n’y a qu’à prendre le prochain, nous direz-vous, mais il est seulement le lendemain à la même heure, alors nous manquerions toutes nos correspondances ainsi qu’une journée complète de l’expédition.
Ce sont une Valérie et une Ariane plutôt inquiètes qui se mettent en mode solution. Heureusement, Dominic, le coordonnateur du projet, a été d’un très grand soutien et son aide a été plus qu’appréciée. Après plusieurs coups de téléphone, une solution est trouvée. Nous allons devoir monter à Québec en auto, puis prendre un taxi jusqu’à Montréal, pour attraper nos vols. Nos quatre parents sont prêts à tout pour nous aider, mais les heureux élus sont Daniel et Dania, les parents de Valérie.
Après 9 heures de voiture et plusieurs textos, nous sommes arrivées à bon port. Résultat: on rencontre notre charmante accompagnatrice, Candace, 9 heures plus tard que prévu, Ariane ne dort pas pendant 40 heures consécutives, nous avons dû vivre à quatre heures différentes en un avant-midi, mais au moins on a réussi à prendre toutes nos correspondances et se rendre en Californie saines et sauves.
Comme départ, on aura déjà vu mieux, mais le reste de l’expédition ne peut qu’être extraordinaire, après tous les efforts déployés.
Ariane et Valérie